Une question m'occupe : suis-je vrai ?
Cette question je la ressasse
Et sans voir le temps qui passe
Miroir renvoie-t-il ce vrai ?
Nous nous fabriquons
Nous nous construisons
La vie nous percute
La vie nous recrute
Elle nous amplifie
Elle nous embellit
Des virages pris à tout âge
Le tournant est plus puissant
Des lignes droites pas trop étroites
Se regarder
Se relever
Alors suis-je vrai ?
Ou que la craie ?
Sur le tableau
Un petit mot
V...
Parti de rien, Serge glisse sur le clavier.
Les mots sont une puissance de l'esprit.
jeudi 16 mai 2013
lundi 6 mai 2013
Qui du coche ?
Coaching,
Derrière cet anglicisme
Tombez le classicisme !
Rencontre confiance
Il montre alliance.
Une éthique
Quelques "tics"
De ce mariage,
Sur une belle page
Sur du papier
Bien partager.
Avancer
Reculer,
Défaire
Refaire,
Changer
Bouger,
Plaire
Déplaire,
Découdre
Résoudre
Pour finir,
Sentir.
De ces pas, ensemble
On se rassemble
Sans but,
Pour un seul but
Ne plus se voir
Reprendre Espoir
Accompagner
C'est gagné
Nous séparer...
Cocher.
Serge
Serge
mercredi 24 avril 2013
un structuré de la fragmentation
Qui est-il ?
D'où vient-il ?
Je suis cerveau en ébullition, créatif de rien et toujours une idée devant, avant l'autre...
Qu'il est parfois fatiguant de faire équipe avec lui, lui qui joue des mots.
C'est quoi un structuré de la fragmentation. Cela m'est venu en faisant une introspection.
Quand j'ai voulu me définir, structuré et déstructuré sont arrivés très vite... suivi de fragmenté et défragmenté.
J'ai alors joué sur et avec ces mots, pour ne retenir que "c'est un structuré de la fragmentation".
Tout éclate, tout s'envole... Les souvenirs ne sont que quelques brides de parcours. J'ai 14 écoles différentes entre la maternelle et le collège. Ce sont les fragments ; fragments de vie, fragments de rencontres, fragments de liens. Que me reste-t-il de ces années d'enfance : plein de choses et pourtant, difficiles de les mettre bout à bout. Qui est Pierre ou Mathieu ? Qui est Catherine ou Sylvie ? Des images furtives mais pas d'images.
Aujourd'hui, je stabilise, ma vie me stabilise. Je suis "sédentaire" en Aunis, attaché à mes racines rampantes. Ici ce n'est pas mon sol, c'est ma vie.
Mais toujours des fragments : je travaille dans une école d'ingénieurs. Tous les ans, de nouveaux visages, encore furtifs ou temporaires. Je les vois grandir, se construire. Je les accompagne un temps. Je ne suis pas en attache avec eux, juste en liaison, pour 5 ans, pour 1 an... Des fragments, des souvenirs.
Alors pourquoi structuré ? Je suis aussi très attaché aux règles, mes règles. Le cadre, mon cadre. Ma formation en gestion et finances n'est pas un hasard ? J'ai suivi des gens, fidèle en amitié. Un esprit cartésien qui n'aime pas le conformisme... Éduqué strictement, entendant le "j'ai raison, les autres ont tord", j'ai modelé, petit à petit mon profil... même de face. Structuré : assurément !
Il est donc logique, si ce n'est indissociable que je suis un structuré de la fragmentation.
dimanche 14 avril 2013
Rencontre improbable
Début d'explication pour "le vol d'entretiens"
Rencontre improbable et pleine de « sens ».
Il est 20h-20h30, qu’en sais-je ? Nous refaisons nos
mondes. Frédérique finit une salade de fruits, idem pour Gilles après une
tartiflette (la salade de fruits donne bonne conscience), Fabrice était à
cheval avec son steak alors que Serge attaquait du poisson mais en blanquette.
Groupe de pairs, de deux paires, nous étions branchés sur
les discussions qui ont pour but de nous refaire, de nous défaire et de ne pas
s’en faire… sans l’image qui se perd.
Qui de la sociologie, de la sémantique, des courants de
pensées, de la théorie des organisations. Nous revenons sur notre journée et
nos « angoisses », nos modèles empiriques, construits, défragmentés,
chaotiques, très documentés dans les fonds des bibliothèques de chacun ; Frédérique
en tant que tête chercheuse de tous ces savoirs, de Gilles et de sa richesse
des lectures faites qui ont parcourues sa vie de thésard, Fabrice et sa
connaissance des organisations et des gestions d’équipes, Serge qui prône le
rien dans le tout ( ??).
Nous glissons sur les travaux à rendre, les écrits à
restituer, toutes ces choses qui formalisent une formation en devenir. Serge
écrira-t-il le cadre de référence ? Question non innocente d’un pair qui
avance à toute vitesse et qui « tape » sur une zone… Que se cache-t-il derrière ou que cache-t-il
derrière ? Finalement qui se cache derrière ?
Serge souhaite revenir sur le coaching de cet après-midi
pour ouvrir des portes, ou montrer les couleurs de son arc-en-ciel. Comment
s’est-il construit pour prétendre être coach ? Faut-il savoir ? Les
théories non acquises, les ouvrages non lus sont-ils des manques ? Serge
développe sa théorie d’une vie fracassée ou fracassante. Son intuition, et
finalement sa peur d’être analysé ? Pourquoi ?
Suis-je vrai ?
Elle est la question fondamentale ou le fondement. Elle est l’angoisse. Je ne suis que celui qui
se dit « je sais que je sais ». Que sait-il ? A l’intérieur les bruits de ses rues pleines de souvenirs,
de croyances sans église, de valeurs sans argent. Dans les rues, des gens, des
rencontres et un savoir approprié par l’écoute, l’échange, le vol furtif
d’entretiens qui n’étaient pas les siens…
Serge explique qu’il assimile, digère et associe tout de
l’autre, par l’autre. C’est là le moment de la rencontre. Il est là, finalement
comme moi, en écoute, en vol d’entretiens qui n’étaient pas les siens. Lui
c’est Marc. Attablé près de nous, cet homme improbable, que nous n’avions pas
remarqué, cet inconnu d’à côté à la présentation qui nous amène à ne pas le
croire de notre monde (tous ces préjugés de l’apparence), Marc entre en
relation par un discours riche, métaphysique, riche,
« émerveillant », riche et érudit, il est bien au moins trois fois
riche. Il s’autorise à prendre part à nos échanges en se faisant accepter par
les deux pairs qui sont sans mots. Abasourdis par cet homme qui entre dans
notre monde sans que nous ayons eu idée d’entrer dans le sien, celui de l’image
laissée. Il est scientifique, non intégré à notre système de société par son
trop plein de savoirs, cette soif de savoirs, de connaissances accumulées, d’un
regard sur le monde plus « vrai » que le nôtre. Qui est-il ? Cette question n’est pas nécessaire : il
est.
Nous aurions pu discuter la nuit entière sur comment évolue
le monde, où vont les hommes ou quelle civilisation prendra le relai
demain ? La naissance d’un « dieu », l’explosion d’une
civilisation… Matrix ou l’avènement des
machines.
Alors oui, les rencontres sont un ciment. Et le ciment sert
la construction.
Elle n’est pas furtive, la rencontre. Dans cet espace-temps,
la minute n’a pas de prise. Elle n’est pas chronométrée ; elle est mesurée
à l’empreinte qu’elle me laisse, et je prends le risque pour mes pairs, qu’elle
leur laisse.
Il s’appelle Marc. Vous l’avez vu. Aujourd’hui, nous l’avons
rencontré.
mardi 9 avril 2013
L'envie de ...
L'envie de faire,
L'envie de vivre,
L'envie de voir,
L'envie de fuir,
L'envie de revenir,
Et enfin y mettre de soi,
Et enfin y mettre de l'autre,
Et enfin y mettre son âme,
Et enfin y mettre son corps,
Si le doute s'installe,
Si le doute percute,
Si le doute efface,
Si le doute dérive,
Alors combattre,
Alors servir,
Alors rugir,
Alors gagner.
Au fil des mots qui viennent.
Serge
L'envie de vivre,
L'envie de voir,
L'envie de fuir,
L'envie de revenir,
Et enfin y mettre de soi,
Et enfin y mettre de l'autre,
Et enfin y mettre son âme,
Et enfin y mettre son corps,
Si le doute s'installe,
Si le doute percute,
Si le doute efface,
Si le doute dérive,
Alors combattre,
Alors servir,
Alors rugir,
Alors gagner.
Au fil des mots qui viennent.
Serge
vendredi 5 avril 2013
Et maintenant...
Doit-il exister, doit-il être ?
Il me pousse, non il m'ouvre.
Irai-je plus loin ?
Un pas, l'un après l'autre, sert à avancer, et sait-on la destination à chaque fois ?
Un pas, l'un après l'autre, sert à reculer, et que ne voit-on ?
Un pas, l'un après l'autre, je fais un pas.
Serge
Ci-dessous, un cadeau de Marc l'inconnu, voleur de discours qui ne sont pas les siens, "structuré de la fragmentation"
Il me pousse, non il m'ouvre.
Irai-je plus loin ?
Un pas, l'un après l'autre, sert à avancer, et sait-on la destination à chaque fois ?
Un pas, l'un après l'autre, sert à reculer, et que ne voit-on ?
Un pas, l'un après l'autre, je fais un pas.
Serge
Ci-dessous, un cadeau de Marc l'inconnu, voleur de discours qui ne sont pas les siens, "structuré de la fragmentation"
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